| Titre : Le prince des ténèbres Titre original : Maou Juvenile Remix Auteurs : Kotaro Isaka, Megumi Osuka Genre : Shonen Origine : Japon Editeur en France : Kurokawa Editeur au Japon : Shogakukan Date de publication en France : juillet 2009 Date de publication au Japon : 2007 Série en cours au Japon Traduction : Kayo Chassaigne-Nishino, Nathalie Bougon Résumé : Dans une ville Japonaise, le jeune Ando découvre qu'il possède un pouvoir, celui de faire dire ce qu'il veut à toute personne proche de lui. Ce pouvoir se manifeste notamment dans des situations qui lui semblent injustes. Un jour il croise le chemin d'Inukai qui est à la tête d'un groupuscule paramiliaire et qui s'est juré de faire rétablir l'ordre dans la ville afin que celle-ci puisse retrouver une certaine paisibilité. Mais derrière cet ange et cet idéalisme il se cache sans doute quelque chose de plus terrible... La confrontation entre deux visions et deux pouvoirs peut prendre place... |
Critique : Ce manga que nous propose Kurokawa fera sans doute mouche.Une personne investi de pouvoirs malgré elle ? Des personnes qui sont tuées par une personne qui veut une ville propre et de la justice ? Oui cela rappelle beaucoup un autre manga (Death note par exemple) tant la thématique est similaire. D'ailleurs l'auteur du "Prince des ténèbres" assume ce parallèle lorsqu'il évoque un dead note dans l'histoire. Mais nous sommes bien en présence d'un manga original et non d'un plagiat. Car ici le protagoniste principal ne souhaite pas rendre justice et faire disparaître tous les criminels sur le seul credo "La fin justifie les moyens".Bien au contraire, il se trouve confronté à cette mystérieuse organisation sectaire qui semble prendre véritablement pieds dans cette ville. Le scénario est haletant et on en redemande. L'auteur n'hésite d'ailleurs pas à nous faire réagir quitte à nous emmener dans des chemins macabres sans doute pour mieux affirmer que même avec tous les bons sentiments du monde, un crime reste un crime. Cette idée peut trouver sans doute un écho dans l'Histoire lorsque par le passé on a voulu lier terreur et vertu.
Note Kochipan : 8/10